Regard sur

Eugenia Prosperi, étudiante en M1 Démographie

 

Un portrait cette semaine d’Eugenia Prosperi, étudiante italienne en master 1 Démographie, à l'université de Strasbourg, qui a choisi le parcours HED pour confirmer son choix pour la recherche en démographie.

image de Eugenia Prosperi

 « Titulaire d’un baccalauréat scientifique, et après avoir hésité entre un cursus en chimie ou en médecine, j’ai choisi de suivre une licence en sciences sociales en raison de mon intérêt pour les questions sociales.
C’est là que j’ai découvert et que je suis tombée amoureuse de la démographie ! J’avais enfin rencontré une discipline, alliant rigueur mathématique et approche humaine, où je pouvais m’épanouir. Ce coup de foudre ne s’est pas démenti depuis.

Ainsi, mon stage de L3 au sein de la Faculté des Sciences Sociales, avec Philippe Cordazzo, portant sur le bilan de l'insertion professionnelle des diplômés de la faculté de Sciences Sociales entre 2011 et 2017, a confirmé mon intérêt pour le traitement et l’analyse de données. Par la suite, une première expérience professionnelle en tant qu’agent recenseur, mon mémoire en L3, sous la direction de alain ayerbe de l’Université de Strasbourg, sur la perception de l’agent recenseur* m’ont permis de me rendre compte que la recherche était la voie qui me plaisait. C’est un défi incroyable de pouvoir contribuer à trouver une solution à une problématique non résolue.

J’ai ainsi souhaité approfondir mon premier travail de recherche et d’écriture, en candidatant pour le parcours HED. Pour moi, l’École HED représentait aussi la possibilité d’élargir mon réseau, en rencontrant des enseignants-chercheurs. C’était aussi l’occasion de découvrir une nouvelle manière de travailler :  en équipe et plus seulement seule en bibliothèque ! La quantité de travail demandée est conséquent, mais je bénéficierai d’excellentes conditions pour améliorer mes compétences techniques, grâce aux différentes formations proposées.

Le projet de recherche tutoré sur lequel je travaille, avec 2 autres étudiantes, porte sur « Le sentiment amoureux : réalisation d'un portrait socio-démographique des “amours de jeunesse ». Encadrées par Aurélien DASRE et Julie Pannetier, nous utilisons des données issues de l’enquête EPIC de l’Ined pour éclairer cette thématique, grâce à des statistiques descriptives et des modélisations statistiques. Il s’agit d’une approche assez innovante du sentiment amoureux : jusqu’ici cette thématique a surtout été traitée par des enquêtes qualitatives, en sociologie notamment.

Alors que je pense m’orienter vers un doctorat, cette première étape sera pour moi un moment de maturation intellectuelle et de développement de mes compétences techniques, qui me conduira au choix de mon sujet de thèse d’ici 2 ans. »

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